Un résumé de la réunion de Nantes, et de celle de Lille a été fait.
 Les infos sur le site internet et le papier en tête ont été données et saluées par tous.
Nous échangeons sur le sens de ces réunions qui permettent :

–          De créer des solidarités là où nous risquons d’être en concurrence

–          De défendre la clinique dans les formations en travail social

–          D’échanger autour de nos pratiques

Point sur certification et sur la réunion à venir le 22 mai au SIEC pour la certification en ile de France

Les démarches concernant la certification doivent rester collectives : chaque école a sa pédagogie mais le traitement des candidats doit se faire de façon équitable, dans un cadre clair et concerté, avec des jurys formés. L’IRE peut permettre une réflexion collective sur la certification des diplômes pour s’opposer à des injonctions arbitraires et technicistes comme les grilles de Caen.

Concernant la réunion au SIEC d’Ile de France, l’importance de ce type de démarche est pointé, il serait même nécessaire qu’une réunion bilan soit instituée au SIEC en octobre tous les ans afin de faire un point sur le déroulement de la certification ( comme c’est fait à Nantes en présence du président du jury), faire remonter les observations concernant les jury. Ces réunions auraient plus de poids si elles sont préparées en amont par les équipes de formateurs dans les écoles, et aussi par les réunions inter-écoles par DC.

Et concernant une harmonisation nationale de la certification , cela suppose une réflexion pédagogique inter-régionale par les formateurs en s’appuyant notamment sur les groupes déjà existants dans les différents régions sur les différents DC depuis la réforme de 2007.

Journée du 7 juillet

Les personnes présentes sont d’accord sur l’idée que cette journée est à ouvrir aux formateurs de façon large.

Le thème : former pour quelle solidarité en travail social apparait pertinent au regard des logiques d’employabilité qui semblent actuellement prendre le pas sur le projet de société. Il serait important que chacun des ateliers soit problématisé en lien avec cette question fil conducteur. Un petit texte pour préciser cela devrait être produit avant le 7 juillet pur chaque atelier, et mis en ligne.

Pour les ateliers, voici la nouvelle répartition de ceux qui les préparent et les portent :

Atelier 1 : formation et stages : Céline Coulon et Aurélie Rabault

Atelier 2 : dimension du politique : Julien Parent, Sylvain Beck, Zoulikha Zeggar, Josette Pihuit

Atelier 3 : relation pédagogique : Wharda Khorsi, Marie Haloux, Stephane Petricca, Yasmina Cheron

Atelier 4 : Former/formater : Philippe Renonçay, Hamdou Rabby

Proposition atelier 5 : travail sur la charte ( Gabrielle Garrigue + ?)

Proposition atelier 6 : lien centres de formation-Université : ?

Deux nouveaux ateliers sont proposés, l’un autour de la charte, car elle se doit d’être travaillée en inter-région et ce serait l’occasion de prendre du temps dessus avant de la proposer le samedi matin. L’autre atelier autour de la question de l’université dans les formations car il y a une véritable réflexion pédagogique et politique à mettre au travail sur ce thème.

Plusieurs points de discussion suivent les échanges sur le contenu des ateliers autour des questions suivantes :

–          Travailler sur ce qu’est être formateur : la place des espaces informels, des accompagnements individuels, des cours magistraux, de la recherche, l’accompagnement transdisciplinaire. Le rôle du formateur dans la transmission de différents types de savoirs, l’importance de la relation pédagogique. La difficulté à écrire des formateurs. Le manque de temps pour la veille et la recherche que vivent les formateurs.

–          Comment l’université est-elle associée à la formation ? Comment privilégier une articulation pédagogique à des enjeux de pouvoirs ? Est-ce que les formateurs n’auraient pas à produire de la connaissance par de la recherche aussi bien appliquée que fondamentale (sans rentrer dans le débat d’une discipline en travail social qui ne se décrète pas) ? Quel est le statut du formateur à l’université ?

–          Qu’est-ce que la démarche qualité va venir jouer sur nos projets pédagogiques ?

Arrêté du 27 mars :

Nous avons décidé de faire un courrier au nom de l’IRE pour demander une généralisation de cette requalification ( très relative) afin qu’elle ne soit pas adossée à la réforme mais bien à la reconnaissance de la qualification dans la relation à l’autre qui existe depuis bien longtemps.

( Hamdou et Jérôme lancent le texte martyr)

Point sur la refonte en cours

Ce qui apparait symptomatique, c’est l’absence de représentation des formateurs alors que l’étape en cours est celle de l’élaboration des référentiels de compétence. L’université est invitée et ne s’y rend pas de façon systématique, et Unaforis est présente mais représente les directions des centres de formations (et de certains centres). L IRE va réitérer sa demande de participation.

L’IRE soutient que si transversalité il doit y avoir sur certains domaines de compétence, cela serait plus logique sur les DC3 et DC4 que sur les DC1 et DC2.

En conclusion a été abordée la question des conclusions sur l’audit des formations sur l’autisme. Cette question devra être développée lors de la prochaine réunion, c’est un point très important que nous n’avons pas eu le temps de développer.